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     ACTUALITES

18 septembre 2006

Société ELAN

Madame Richter, gérante de la société de droit suisse ELAN, a été déclarée coupable d’exécution de travail dissimulé, d’exploitation d’agence de mannequins sans licence et sans garantie financière, ainsi que de fourniture illégale de main d’œuvre à but lucratif-marchandage hors du cadre légal du travail temporaire, suivant jugement en date du 19/09/2006 rendu par la  31ème chambre du Tribunal Correctionnel de Paris.

 Cette décision définitive condamne Madame RICHTER à une peine d’emprisonnement de 3 mois avec sursis ainsi qu’à une amende délictuelle d’un montant de 7000€.

L’intéressée a été condamnée à verser la somme de 10.000€ au bénéfice de l’ Union Nationale des Agences de Mannequins (U.N.A.M), déclarée recevable et bien fondée en sa constitution de Partie Civile, à titre de dommages et intérêts en réparation de son préjudice professionnel, et la somme de 3000€ en application des dispositions de l’article 475-1 du Code de procédure Pénale en remboursement des frais irrépétibles non inclus dans les dépens.

L’ U.N.A.M est satisfaite de s’être vue reconnue par le Tribunal pleinement fondée à agir et à demander réparation au titre du préjudice subi en raison des agissements de la prévenue.

Plus généralement, notre syndicat constate avec satisfaction que le Tribunal s’est appuyé sur le Code du Travail, qui, par la Loi du 12 juillet 1990, a défini la notion d’agence de mannequins licenciée et le statut des mannequins salariés qu’elle emploie.

Il ne faut pas confondre l’ouverture des marchés à travers l’ Union Européenne et le droit du travail inhérent à chacun des pays membres, confusion, savamment entretenue, dans le but d’induire en erreur les clients utilisateurs des prestations de mannequins.

L’ Union Nationale des Agences de Mannequins, qui défend les intérêts de la profession, se réjouit de cette décision de justice exemplaire, laquelle complète l’information des professionnels de la mode et de la communication et doit ainsi renforcer leur vigilance  vis à vis de pratiques dangereuses et illégales.

Certaines agences de Mannequins licenciées  (deux pour ELAN, une pour STARDUST) ont été leurs complices en effectuant des facturations de complaisance an liaison avec les faits précédents.

L’ U.N.A.M déplore ces comportements et précise qu’aucune n’appartient  au syndicat.

18 septembre 2006

Société STARDUST

Monsieur Hautier, gérant de la société STARDUST a été déclaré coupable d’exploitation d’Agence de mannequins sans licence, suivant jugement en date du 18/09/2006 rendu par la 31ème chambre du Tribunal Correctionnel de Paris.

 Cette décision définitive condamne Monsieur HAUTIER au règlement d’une amende délictuelle d’un montant de 2000€, ainsi qu’au paiement d’une somme de 3000€ au bénéfice de l’ Union Nationale des Agences de Mannequins (U.N.A.M), déclarée recevable et bien fondée en sa constitution de Partie Civile, à titre de dommages et intérêts en réparation de son préjudice professionnel, outre une somme de 500€ en application des dispositions de l’article 475-1 du Code de Procédure Pénale en remboursement des frais irrépétibles non inclus dans les dépens.

 L’ U.N.A.M est satisfaite de s’être vue reconnue par le Tribunal pleinement fondée à agir et à demander réparation au titre du préjudice subi en raison des agissements du prévenu.

 Notre syndicat constate avec satisfaction que le Tribunal a clairement fait la distinction entre l’activité de sélection de mannequins (casting) pour le compte d’un annonceur ou de son représentant, qui le rémunère à cette fin de recherche, activité qui est licite et l’activité d’intermédiaire se faisant rémunérer par un tiers non bénéficiaire de la prestation.

 En particulier, la rémunération d’un tel intermédiaire par une agence de mannequins est illicite, tout lien et intérêt commun avec une agence de mannequins étant interdits par la Loi.

L’ Union Nationale des Agences de Mannequins, qui défend les intérêts de la profession, se réjouit de cette décision de justice exemplaire, laquelle complète l’information des professionnels de la mode et de la communication et doit ainsi renforcer leur vigilance  vis à vis de pratiques dangereuses et illégales.

juillet 2006

Signature de la Convention Collective par la Confédération Générale des Cadres

La CGC a signé la convention collective du 22 juin 2004, laquelle est maintenant approuvée par les deux syndicats patronaux et 4 des cinq syndicats représentatifs des salariés.

30 mai 2006

Extension de l'avenant n°1 à la convention collective nationale des mannequins

Par arrêté ministérielle en date du 30 mai 2006 l'avenant n°1 à la convention collective nationale des mannequins adultes et mannequins enfants de moins de seize ans employés par les agences de mannequins (n°3318) a été étendu et donc rendu obligatoire pour toutes les agences de mannequins. Cette extension porte sur le texte principal, les annexes de la convention et les salaires minima applicables.

13 janvier 2006

Réunion entre l'AACC et l'UNAM

L'UNAM a été reçue par l'Association des Agences Conseil en Communication dans ses locaux. Les deux organisations ont procédé à un tour d'horizon sur l'application du protocole AACC/UNAM/SAM/UDA de juillet 2004. Cette réunion a groupé une cinquantaine de responsables appartenant à l'achat d'art, aux services juridiques, à la production audiovisuelle et aux agences de mannequins.

Les échanges ont également porté sur les modalités de la "casting sheet", laquelle pourrait faire l'objet d'un document type rédigé en commun et sur le devenir des contrats en cours et des mandats lorsqu'une agence est en redressement ou en liquidation judicaire. Ce dernier point est resté en suspens en raison de sa complexité et fera l'objet de nouveaux échanges

13 juillet 2005

Les officines illégales: salutaire précision pour notre secteur d'activité

La loi en faveur des petites et moyennes entreprises a été définitivement votée le 13 juillet. Elle comporte notamment des dispositions concernant le travail illégal, l'activité des sociétés européennes et étrangères effectuant des détachement en France et la nature des contrats de travail qui en découle. Ces dispositions sont à rapprocher des informations contenues dans notre communiqué en date du 5 avril 2005 et particulièrement bienvenues dans un secteur d'activité comme le notre. Elles ont le mérite de mettre clairement fin au mythe du mannequin qui pourrait être employé sous des formes fantaisistes, non conformes au Droit du  Travail. Les personnes et sociétés qui prétendraient le contraire tromperaient clairement les utilisateurs de mannequins, lesquels seraient ainsi bernés. Tout utilisateur d'une prestation de mannequin doit donc exiger:

Enfin la loi précise: "Un employeur ne peut se prévaloir des dispositions applicables au détachement de salariés lorsque son activité est entièrement orientée vers le territoire français ou lorsqu'elle est réalisée dans des locaux ou avec des infrastructures à partir desquels elle est exercée de façon habituelle, stable et continue, notamment par la recherche et la prospection d'une clientèle ou le recrutement de salariés sur ce territoire. "

L'appel à des sociétés dites "de facturation" est donc visé par ce texte.

6 juillet 2005

Convention Collective nationale

Un avenant à la Convention Collective Nationale signée le 22 juin 2004 a été signé par les partenaires sociaux le 22 juin 2005. Sont signataires de cet avenant l'Union Nationale des agences de Mannequins, le Syndicat des Agences de Mannequins (SAM), pour le côté patronal, la CFDT, la CFTC et Force Ouvrière, représentant les salariés. Ce texte concerne les mannequins adultes et enfants et précise les conditions d'exercice de cette profession. La Convention Collective Nationale a été étendue par arrêté parue au Journal Officiel du 13 avril 2005, l'avenant signé le 22 juin ayant lui même fait l'objet d'une demande d'extension. Il est rappelé que l'extension de la Convention Collective concerne donc toutes les agences de mannequins.

30 juin 2005

Cas d'agences de mannequins en liquidation judiciaire

Deux agences de mannequins "l'Agence de mannequins by LTA", fonctionnant également sous le nom d'Alliance Model Management, et la Sarl Clapboard ont récemment été mises en redressement ou en liquidation judiciaire. Ces agences n'étaient pas membres de notre syndicat; l'UNAM ne souhaite donc pas commenter ces dossiers. Cependant, nous pensons préférable d'attirer l'attention des annonceurs et utilisateurs de mannequins sur la situation juridique qui en découle concernant le droit à l'image des mannequins.

L'Article R 763.12 prévoit que l'agence de mannequins est regardée comme défaillante lorsqu'elle fait l'objet d'une procédure de sauvegarde ou de redressement judiciaire ou de liquidation judiciaire. Dans ce cas, le garant est informé du jugement, dans les mêmes formes, par le mandataire judiciaire ou par le liquidateur..

Lorsqu'une agence de mannequins fait l'objet d'une procédure de sauvegarde ou de redressement judiciaire ou de liquidation judiciaire, le mandataire judiciaire ou le liquidateur adresse au garant, dans le délai de dix jours suivant le prononcé du jugement et dans les formes prévues à l'alinéa précédent, un relevé, visé par le juge commissaire, des salaires, des cotisations impayées et rémunérations dues au titre de l'article L. 763-2 du Code du Travail, précisant les droits de chacun des créanciers et éventuellement les sommes versées par ses soins.

Or l'article R 763-19 prévoit la substitution de l'utilisateur à l'agence de mannequins en cas de défaillance de celle-ci avec insuffisance de la caution. Les utilisateurs ont donc intérêt de vérifier l'existence d'un mandat à la date de la défaillance et des termes de celui-ci.

07 avril 2005

Projet de directive européenne sur les services: une actualité qui clarifie les choses

L'actualité récente concernant le projet de directive européenne, dite "directive Bolkestein" permet de mettre en lumière ce qu'a rappelé ici à maintes reprises notre syndicat. Les agences de mannequins européennes ayant obtenu l'autorisation de travailler en France sont, dans l'état actuel des législation française et européenne, soumises au droit du travail du pays d'accueil, donc au droit français. Ce principe a été affirmé par Messieurs Borloo et Larcher le 18 juin 2005, comme on peut le lire dans l'article sur notre site publié à cette date, article que l'on trouvera ci-dessous.

En pratique le Code du Travail, en son article R 763-5-1, prévoit que les agences établies dans un autre Etat de l'Espace Economique Européen doivent notamment fournir la preuve de l'obtention d'une garantie financière destinée à assurer le paiement des salaires charges sociales et autres rémunérations. En cas d'insuffisance de la garantie l'utilisateur est substitué à l'agence de mannequins pour le règlement de ces sommes. Cette responsabilité est encore plus grande si l'agence étrangère exerce illégalement sur le territoire français, a fortiori emploie des mannequins français et ne possède pas de garantie financière.

Toute entité qui prétendrait le contraire tromperait gravement le client utilisateur. Celui-ci doit donc en tout état de cause exiger de l'agence de mannequins à laquelle il ferait appel:

23 juillet 2004

Réactualisation du protocole d'accord avec l'AACC et l'UDA

L'Union Nationale des Agences de Mannequins (UNAM), le Syndicat des Agences de Mannequins (SAM), l'Association des Agences Conseils en Communication (AACC) et l'Union des Annonceurs (UDA) ont signé le 23 juillet 2004 une réactualisation du protocole d'accord relatif aux mannequins dans la publicité, leur mise à disposition et la négociation des droits d'utilisation de l'image des mannequins. L'objet de ce protocole est de présenter les modalités de collaboration en usage entre les partenaires membres des organisations professionnelles précitées, à la lumière des dispositions de la loi du 10 juillet 1990 relatives aux agences de mannequins.  Ces quatre organisations ont ainsi souhaité répondre aux objectifs de transparence et de déontologie prônés par la loi en mettant à la disposition de leurs membres un document destiné à faciliter leurs relations de travail.

18 juin 2004

Jean-Louis Borloo déclare la guerre au travail illégal

"Le travail illégal est une dérive mafieuse" Par des mots très durs messieurs Jean-Louis Borloo et Gérard Larcher ont annoncé un plan de lutte contre le travail illégal. Le secteur du spectacle et de l'audiovisuel sera l'un des quatre secteurs concernés. L'UNAM se réjouit de voir pris en compte plusieurs des points qu'elle n'a cessé de développer depuis de nombreuses années dans diverses études et mémoires remis aux autorités concernées.

Les mises à disposition de mannequins dans des conditions frauduleuses pénalisent, de plus, à la fois les agences de mannequins légalement établies et les utilisateurs, c'est à dire en définitive les annonceurs. En effet c'est une prestation inexistante qui leur est ainsi vendue, par d'autres intermédiaires que les agences de mannequins licenciées puisque, tant vis à vis du Code du Travail que du Code Civil, faute d'existence d'un employeur reconnu, c'est la responsabilité de l'utilisateur qui est alors en jeu,

Le lecteur régulier de notre rubrique d'actualités reconnaîtra dans les dérives évoquées par les deux ministres la plupart de celles que nous dénonçons ici: sociétés écrans, recours injustifié au statut d'intermittent, fausse déclaration comme travailleur indépendant, délinquance économique transnationale, officines de recrutement.

Notre syndicat émet le voeu que partout les services nationaux ou décentralisés travailleront pour lutter contre ces abus. Il oeuvrera à l'information de tous les intervenants pour leur éviter les risques décrits ci-dessus et notamment pour que soit réaffirmé et précisé, dans l'intérêt de tous, la doctrine administrative concernant notre secteur d'activité.

11 février 2004

Retrait de licence

United model, plus connu sous le nom de United Model Amazone s'est vu retirer sa licence par arrêté du préfet du Rhône en date du 11 février 2004. Cette agence n'a donc plus le droit d'exercer la profession d'agence de mannequins. L' UNAM travaille pour que l'octroi des licences et leur gestion par les préfectures se fasse conformément à la Loi. Notre syndicat est donc pour cela en relation avec les diverses directions départementales du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle (DDTEFP). Les retraits de licences sont rares et l'Unam les approuvent donc lorsqu'ils sont justifiés.

30 juillet 2003                                                                                                

Intermittents du spectacle et mannequins                 

Dans le cadre du débat actuel, il est prévisible que le secteur de la publicité soit l'un des secteurs où l'administration va exercer sa vigilance face à certaines situations abusives. On rappelle en effet que toute personne qui présente un produit où un message publicitaire est a priori un mannequin.

Indépendamment du débat en cours, différentes affaires récentes ont mis à jour certaines pratiques frauduleuses, débouchant même parfois sur du travail clandestin. Ces abus viennent, une nouvelle fois, d'officines douteuses, détournant volontairement la loi. Il convient de rappeler que la notion d'artiste interprète est très limitativement basée sur l'article L 212-1 du Code de la Propriété littéraire et artistique et concerne les personnes "qui représentent, chantent, récitent, déclament ou jouent, à l'exclusion de l'artiste de complément". (limitations définies par le Conseil d'Etat et la Cour de Cassation Sociale).

Ceci signifie que cette définition n'est applicable que si l'artiste touche par ailleurs des royalties au sens de la loi Lang et que la notion de figurant ne peut exister en publicité (Code du Travail article L 763.1).

En pratique ceci signifie notamment que le régime chômage des intermittents du spectacle, et a fortiori la déclaration de type "guichet unique", ne sont applicables, ni aux mannequins, ni aux prises de vue photographiques, ni aux entreprises n'ayant pas pour objet le spectacle. L'UNAM conseille donc aux professionnels et annonceurs la plus grande prudence vis à vis de schémas douteux proposés par des intermédiaires peu scrupuleux.

20 janvier 2003

Mises en examen dans plusieurs affaires d'agences illégales

Suite à une plainte déposée par le ministère du travail, des enquêtes ont été diligentées par le pôle financier du Tribunal de Paris. Le but de cette instruction est de mettre à jour l'ensemble des rouages d'officines illégales se présentant comme "agences de mannequins européennes". Dans la réalité, il s'agissait, en fait, de sociétés de facturation destinées à contourner les obligations sociales françaises qui employaient souvent une majorité de mannequins domiciliés en France.

L'enquête porte,semble-t-il, également sur les conséquences fiscales et devrait s'étendre à l'étranger. Les membres de l'UNAM, qui déplorent depuis de nombreuses années cette concurrence illégale et déloyale, approuvent pleinement ces initiatives des pouvoirs publics et de la justice. Nous regrettons à nouveau que tous les intervenants pâtissent de ces comportements répréhensibles: Agences licenciées, mannequins, annonceurs et intervenants divers. On lira,à ce sujet, notre note en date du 15 avril 2002.

27 juillet 2002

Refus renouvelé de licence 

Le J.O. en date du 27 juillet 2002 publie l'arrêté du préfet d'Ile de France en date du 23 juin 2002 renouvelant le refus d'attribution de licence à l'agence Agoria. Cette société ne peut donc actuellement exercer son activité.

3 mai 2002 

Décisions préfectorales de refus de licences pour des filiales de certaines sociétés basées à l'étranger dans ou hors l'Union Européenne

L'UNAM se félicite de plusieurs décisions récentes, qui lui apparaissent fondées. Comme proposé dans la note en date du 15 avril, nous avons eu l'occasion de répondre de manière plus personnalisée aux questions posées par les professionnels (annonceurs et agences de publicité). Nous pouvons cependant préciser à nouveau plusieurs points juridiques à ce sujet. 

Il convient tout d'abord de rappeler ce qui n'est pas en cause:

*La faculté pour des agences étrangères d'investir en France et d'y travailler (l'UNAM compte d'ailleurs parmi ses membres la filiale d'un des plus grands groupes mondiaux) 

*La faculté pour des agences européennes d'effectuer des prestations en France, à condition que soient respectées les règles nationales et européennes en matière sociale et fiscale

Les décisions précitées auraient simplement pour but de refuser des pratiques consistant à utiliser des domiciliations fictives ou à faire co-exister une domiciliation fictive avec une existence légale officielle sur le territoire français. En effet l'article    13 du règlement communautaire N° 1408/71 stipule qu'une personne qui exerce une activité salariée ou une activité non salariée sur le territoire d'un État membre de l'Union Européenne est soumise à la législation de cet État, même si elle réside sur le territoire d'un autre État membre. Cette notion peut parfois subir quelques exceptions pour les personnes physiques (voir nos références juridiques). Elle est par contre stricte pour les personnes morales, les écarts correspondant à ce qu'on appell "des abus de droit", c'est à dire une situation fictive, mise en place dans l'unique dessein de s'affranchir de la législation (lire à ce propos le Journal Officiel de la République Française du 13 avril 1998)

Les mailings fantaisistes évoqués sous la date du 15 avril correspondent tout simplement à "des abus de droit". Les conséquences peuvent particulièrement dommageable aux annonceurs dans un domaine aussi sensible touchant l'image de mannequins et leur propre image de marque.

30 avril 2002

Refus de licence 

Le J.O. en date du 30 avril 2002 publie l'arrêté du Préfet d'Ile de France en date du 15 avril 2002 de refus d'attribution de licence à l'agence Agoria (B.O. du ministère 2002/9 du 20 mai 2002). Cette société ne peut donc actuellement exercer son activité.

20 avril 2002

Refus de licence 

Le B.O. du Ministère du Travail en date du 20 avril 2002 publie l'arrêté du Préfet d'Ile de France en date du 25 février 2002 de refus d'attribution de licence à l'agence Elan Model Management (J.O. du 25 février 2002). Cette société ne peut donc actuellement exercer son activité.

15 avril 2002  

Mailings fantaisistes envoyés aux utilisateurs de mannequins par quelques officines domiciliées à l'étranger

Pour démentir les difficultés décrites dans notre note en date du 30 mars 2002, certaines officines, basées artificiellement à l'étranger, tentent de calmer l'inquiétude des utilisateurs qu'ils ont parfois abusés durant de nombreuses années. Plusieurs sociétés nous ont contacté à ce propos et nous leur avons fourni quelques informations légales complémentaires sur le caractère fantaisiste des mailings reçus. La rubrique juridique de notre site fournit à ce sujet toute indication utile. Nous restons à la disposition des professionnels pour toute question plus détaillée posée par e-mail.

Disons cependant que les argumentaires que nous avons lus sont dignes de vendeurs de médailles miraculeuses, voyants et autres aigrefins, même si le discours se veut convaincant en évoquant la liberté de circulation des travailleurs et celle de commercer dans l'Union Européenne. Les sociétés sérieuses, utilisant des prestations de mannequins, disposent bien évidemment de services juridiques compétents qui savent que le sujet est un peu plus complexe que celui exposé par quelques "malins".

Le Code du Travail, par le décret du 6 janvier 2000, indique que les agences européennes sont soumises aux mêmes règles que les agences françaises (nécessité de déclaration à la Direction Départementale du Travail, obtention d'une garantie financière). En l'absence de ces dispositions l'annonceur est substitué à l'agence défaillante (Code du travail Article R.763.19). Comme indiqué dans notre note en date du 30 juin 2001 les dispositions françaises sont conformes au Droit Communautaire. Il est inutile de rappeler que les pouvoirs publics, organismes sociaux et fiscaux savent parfaitement reconnaître les domiciliations de complaisance.

3 avril 2002 :Belle initiative de la DDEFP de Lille

La Direction Départementale de l'Emploi de Lille vient de publier des plaquettes d'information relatives à l'organisation de défilés de mannequins et à l'emploi d'enfants mannequins et d'enfants dans le spectacle. Cette Direction Départementale se signale à nouveau par son souci de bien informer annonceurs, utilisateurs divers et parents. L'Union Nationale des Agences de Mannequins considère que la protection de l'enfance était un élément important de la Loi du 12 juillet 1990. Sans aller jusqu'à vouloir interdire l'emploi des enfants dans la publicité, telle que cela est prôné par certains pays nordiques, nous pensons que les professionnels doivent respecter des règles de déontologie fortes. Rappelons que le Code du Travail donne aux agences licenciés munies d'un agrément le monopole des annonces tendant à proposer des emplois de mannequins à des enfants. La possession d'un agrément préfectoral est de plus indispensable pour être agence de mannequins enfants.

15 mars 2002 : Problèmes créées aux utilisateurs de mannequins par les sociétés de "facturation"

De nombreux utilisateurs de mannequins (annonceurs, agences de communication, sociétés de production) rencontrent actuellement des problèmes de nature judiciaire, suite au recours à des "agences de mannequins" officines localisées fictivement ou non à l'étranger. Plusieurs annonceurs ou professionnels de la communication nous ont interrogés à ce sujet.

Fidèles à nos principes, nous ne mentionnerons pas ici d'informations nominales, mais nous répondrons volontiers aux questions, qui nous sont posées par ces utilisateurs. Nous traiterons ici ce sujet sur un plan général, complétant ainsi les éléments qui peuvent être trouvés dans notre partie juridique.

L'UNAM rappelle tout d'abord que ces officines, dont certaines existent de longue date, sont basées dans L' Union Européenne ou dans d'autres pays limitrophes, leur activité "d'agences de mannequins" se déployant cependant de manière quasi exclusive en France. Elles ne doivent pas être confondues avec les véritables agences européennes et il est important de préciser que l'illégalité de leur exercice professionnel n'est pas lié au simple fait que le statut du mannequin n'est pas identique en France et dans les autres pays. Il est en effet de notoriété dans notre milieu professionnel que le démarchage des clients utilisateurs par ces "agences de mannequins" se réclame clairement de la fraude fiscale et sociale.

Les mannequins "mis à disposition" par elles n'ont bien souvent aucun statut social:   Ni travailleur indépendant, ni salarié. De plus, lorsqu'il 'agit de mannequins français travaillant en territoire français,  il y a clairement infraction au droit du travail en vigueur sur notre territoire. En l'absence de tout lien de subordination entre l'officine étrangère et le mannequin, c'est donc l'annonceur qui, parfois même à son insu, est en infraction, car considéré par la Loi comme employeur clandestin du mannequin français.

De nombreux services juridiques des utilisateurs potentiels ont mis en garde leurs services de communication (Achat d'Art et TV productions) contre ces pratiques et leurs dangers. Plusieurs syndicats professionnels ont d'ailleurs depuis longtemps alerté leurs membres sur ce sujet. Nous ne pouvons que les en féliciter, la seule précaution en la matière étant d'éviter la collaboration avec ces officines basées dans l'Union européenne ou d'autres pays limitrophes.

De plus il est évident que cette absence de relation légalement établie s'accompagne d'une absence de lien juridique et financier entre les factures réglées par les clients et la rémunération quelque peu occulte du mannequin. Tout observateur attentif de l'actualité sait que de tels flux financiers sont maintenant observés avec attention par la communauté internationale.

12 janvier 2001

Signature d'un accord entre l'UNAM et la Fédération Française de la Couture, du prêt à porter, des couturiers et des créateurs de mode

L' UNAM a signé le 12 janvier 2001 un accord relatif à l'utilisation des captations audiovisuelles et des photographies réalisées lors des défilés de mode.